(en illustration, la couverture de L'Histrion)
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«Tous ceux qui le connaissent évoquaient Genesis comme un ordinateur doué
d'une conscience intelligente, mais les Taj Ramanes savaient que rien n'était plus
inexact. (...) Genesis n'était pas une machine et encore moins un outil informatique,
Genesis était vivant, c'était l'organisme le plus complexe de la galaxie.»
Dans cette galaxie grouillante d'États et de communautés aux
intérêts si divergents, Genesis, la créature-monde, essaie de
fédérer l'humanité sous la bannière du Daym. Pour
seul outil, il dispose de l'Histrion, dont l'unique fonction est de jouer les trouble-fête.
Et pour Histrion, il a choisi un/une sexomorphe, individualiste farouche, qui d´teste
le pouvoir et n'a pas été consulté(e) sur ce rôle qu'on veut
lui voir tenir...
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Histrion malgré elle/lui, sexomorphe avant d'être humain(e), Aimlin(e)
recherche son créateur pour se libérer d'un destin qui pourrait n'être
qu'une programmation. Tandis qu'el poursuit la quête de son
identité d'un bout à l'autre de la galaxie, butant contre les murs que toutes
les Communautés dressent devant el - dans l'espoir de percer les secrets de la
sexomorphie à leur seul compte, afin de contrôler Genesis, la
créature-monde -, l'Empereur rappelle sa soeur à ses cotés
pour étendre sa toile à tout le Daym.
Loin des alliances qui se font et se défont, loin des violences qui découlent
et des calculs qui les engendrent, Genesis attend que l'inévitable se produise,
tel qu'il l'a révé pour l'Humanité...
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L'Histrion est dédicacé à Gilles Francescano, illustrateur de la plupart des couvertures d'ouvrages d'Ayerdhal (à l'exception du
chant du drille), Patricia Lièvre et Sophie Veber.
Sexomorphoses est dédicacé à la nature et à Valoux.
mh@lri.fr