Un monde d'Azur


de Jack Vance


Le livre

Un monde d'Azur est paru en 1970, aux éditions Robert Laffont, dans la collection Ailleurs et Demain. Il a été réédité aux éditions Presses Pocket en 1984, n°5193.

La première édition

La quatrième de couverture

À la surface de l'océan, des îles verdoyantes, les feuilles géantes de plantes marines. Sur ces îles, des hommes échoués depuis le naufrage du navire venu des étoiles, et répartis en castes, celles des Publicistes, des Bourreurs de Crâne, des Voleurs, des Voyous, des Filous, des Détourneurs, des Canailles, des Copistes et des Médiateurs. Et quelques autres...

Une caste pour chaque homme, une fonction pour chaque caste. Un ciel toujours bleu, une mer chaude, la nourriture à profusion. Ce serait le paradis si le Roi Kragen ne prélevait son tribut. Le Roi Kragen ! Un monstre marin, peut-être intelligent qui veille sur les îles habitées, et dont les Médiateurs sont les prêtres. Un dieu insatiable dont certains voudraient secouer le joug. Faut-il tuer le Roi Kragen ?

L'édition

L'édition dont je dispose indique :

© 1965, Jack Vance
© 1970, Éditions Robert Laffont pour la traduction
Dépôt légal 1er trimestre 1970
Pas de ISBN

Titre original The Blue World, traduit de l'américain par Jacqueline Remillet.

La couverture

La couverture de cette édition est conforme aux maquettes de cette époque.

La deuxième édition

La quatrième de couverture

Un monde sans consistance, fait d'océan, d'air, de soleil et d'algues. Ni terre ni métal. Des îles flottantes qui sont les feuilles géantes de végétations marines. C'est là que, douze générations plus tôt, s'est écrasé un astronef venu du Monde Sauvage. Les Voleurs, les Filous, les Canailles ont survécu dans ce décor de rêve, où la nourriture est donnée à profusion. Une seule obligation : nourrir le Roi Kragen qui les protège. Le Roi Kragen est-il un dieu ou un monstre marin ? En tout cas, il grossit et il demande toujours plus de nourriture. Qu'arrivera-t-il quand il sera plus gros qu'une île ? Faut-il céder à ses exigences et continuer à le vénérer, comme le proclament les Médiateurs ? Faut-il écouter Sklar Hast, le Transmetteur, qui brandit l'étendard de la révolte ? Dans la vie, rien n'est simple, y compris au paradis terrestre.

Jack Vance, né en 1916, ancien marin, est le plus parfait conteur qu'ait produit la science-fiction, l'égal de Stevenson et d'Alexandre Dumas. On connaît surtout de lui ses grands cycles héroïques comme la Geste des Princes-Démons (Le Prince des étoiles, La machine à tuer, Le Palais de l'amour, Le Visage du démon, Le Livre des rêves), ou les Chroniques de Durdane (L'homme sans visage, Les Paladins de la liberté, Asutra). Mais il a aussi produit des petites merveilles comme Emphyrio, Les Maîtres des dragons, et Un tour en Thaéry.

L'édition

L'édition dont je dispose indique :

© 1965, Jack Vance
© 1970, Éditions Robert Laffont pour la traduction
Dépôt légal décembre 1984
ISBN 2-266-01479-X

Titre original The Blue World, traduit de l'américain par Jacqueline Remillet.

La couverture

La couverture de cette édition est illustrée par W. Siudmak.