JOSÉ VARELA





L'auteur

Ecrivain français ( - )

« Au lycée j'étais nul en rédaction et j'ai failli rater le bac à cause de cette putain de matière ! Putain de matière, c'est bien le mot ! Et maintenant, c'est en écrivant que je gagne ma vie ! » raconte José Varela quand on lui demande comment il a commencé à écrire. Tel sont les paradoxes d'une existence. Après des études d'architecture, il est acteur puis cinéaste. En 1967, Michel Cournot, alors critique cinématographique au Nouvel Observateur écrit de lui qu'il est « le nouveau grand du cinéma français » ; mais après trois longs métrages, Mamaïa, Money-Money, La Déménageuse, sélectionnés et primés aux festivals de Cannes, de Locarno et de Hyères, José Varela, secoué par les événements de 68, s'embarque dans des aventures révolutionnaires et affectives qui le détournent du cinéma. Au début des années 70, Petit Livre rouge en poche, il cite Mao Tsé-Toung à tout bout de champ. On le prend pour un cinglé, les producteurs le rejettent. Il se tourne alors vers la télévision. Grand reporter pendant quinze ans, réalisateur de documentaires et de séries de fiction, il écrit parallèlement des scénarios pour les autres et pour lui. Depuis quelques années, le goût de la dramaturgie, des mots et des dialogues s'est emparé de lui et il écrit des romans policiers et d'aventures. « Après tout, cinéma, télévision, journalisme ou roman, dans tous les cas il ne s'agit que de mettre les contradictions du monde et de ses acteurs en scène afin que les hommes s'y retrouvent pour s'aider à vivre. »

Aujourd'hui, entre deux voyages, José Varela vit à La Pallice, le port de commerce de La Rochelle. « C'est en regardant le déchargement des grumes d'Afrique et le chargement des palets de poulets congelés pour l'Arabie Saoudite que je construis mes histoires et mes personnages. »

Après Drick et Phil Météor, Rivière Salée est son troisième roman.

L'oeuvre

Voici une bibliographie succincte de l'oeuvre de José Varela :