Les Sables de Falun


de Philippe Curval


Le livre

Les Sables de Falun a été initialement publié en revue, en 1970. Une version remaniée voit le jour en 1975, aux éditions Marabout, puis en 1980, chez J.C. Lattès.

La première édition

La quatrième de couverture (1975)

Les sables roses de Falun, une fois fondus, servent à fabriquer des lentilles qui permettent de voir dans le temps. Les hommes, après avoir dépossédé de leur science les créatures-mollusques de la planète, décident de les utiliser à des fins politiques et, particulièrement, pour renverser le gouvernement de la Terre. Mais jusqu'à quel point les lentilles de Falun reflètent-elle vraiment la réalité ?
L'auteur
Philippe Curval est né à Paris en 1929. Journaliste scientifique, il a publié plusieurs romans dont Le ressac de l'espace qui, en 1963, a obtenu les Prix Jules Verne. Après avoir été séduit par le roman classique, Philippe Curval est revenu en 1974 à l'imaginaire en publiant L'homme à rebours, oeuvre dans laquelle les critiques ont découvert un des tempéraments parmi les plus originaux de la nouvelle science-fiction française.

Une version quelque peu différente des Sables de Falun a été publiée précédemment en revue.

L'édition

L'édition dont je dispose précise :
© Marabout, Vervier, 1975
pas de ISBN

La couverture

La couverture n'est pas attribuée.

La seconde édition

La quatrième de couverture (1980)

Falun, la somptueuse planète océan, est un bagne d'où l'on ne revient pas. Nils Aldenerer, le prêtre-arbitre déchu, est pourtant bien décidé à s'évader... lorsqu'il aura découvert le secret du sable rose de Falun que les forçats se tuent à ramasser grain par grain. Si Bernard, l'homme-coquillage ne lui a pas menti, le secret lui permettra de lutter à armes égales contre le Pouvoir Terrien et de gagner à son tour les Jeux Électoraux.

Mais avant de jouer les grands libérateurs de peuples opprimés, Nils doit savoir fabriquer les lentilles temporelles... et s'en servir. Son seul atout, une ignorance totale des lois qui régissent l'espace et le temps ! Car le courage a ses limites, et la témérité aussi.

L'auteur
Philippe Curval est l'un des rares écrivains à avoir perçu dès 1950 que la science-fiction était le mouvement littéraire de notre époque. Malgré une carrière fertile en métiers divers, il s'y consacre depuis ses premiers textes. Aujourd'hui, 14 romans, dont Cette Chère humanité, qui obtint le prix Appolo, une cinquantaine de nouvelles. Journaliste, il est aussi critique au Monde et au Magazine littéraire.

L'édition

L'édition dont je dispose précise :
© 1980, Èditions J.C. Lattès
N. edit. 80097 - N. imp. 718
Dépôt légal : 2e trimestre 1980
pas de ISBN

La couverture

La couverture est créditée : maquette Keleck, dessin Nicollet.