Substance mort


de Philip K. Dick


Le livre

Substance mort est paru en 1978 aux Éditions Denoël, collection Présence du Futur, n°252. Il a été réédité en 1997.

La seconde édition

La quatrième de couverture

Il y avait un type nommé Jerry Fabin. Un drogué. Il croyait que son coprs était recouvert de parasites et vivait un enfer. Il y avait Jim Barris, dont les connaissances scientifiques lui permettaient de produire un gramme de cocaïne pour moins d'un dollar. Il y avait un type qui, sous le nom de Fred, travaillait pour la brigade des stups, le corps dissimulé sous un «complet brouillé», jusqu'au jour où il s'est aperçu que c'était lui-même, Bob, camé jusqu'aux yeux, qu'il était chargé de surveiller. Et il y en avait bien d'autres, toxicos, freaks, dealers, qui refusaient le cauchemar américain version postindustrielle mais avaient pris une route sans issue, une route de souffrance. Car la drogue tue. Surtout la Substance Mort, la pire de toutes, celle qui vous brûle le cerveau et détruit votre identité.

L'auteur
Philip K. Dick (1928-1982) laisse, tant dans le domaine du roman que dans celui de la nouvelle, une oeuvre considérable: celle d'un écrivain-phare qui n'a pas fini de nous hanter. Somme et dépassement de tous les romans qui ont précédé celui-ci, Substance mort y occupe une place à part. Jamais Dick n'a été aussi désespéré. Jamais il n'a été aussi drôle. Ni, vingt ans après, aussi pertinent.

L'édition

L'édition dont je dispose indique :

1978 Éditions Denoël
Collection Présence du Futur n°252
Dépôt légal - février 1997
ISBN 2-207-50252-X

Titre original A scanner darkly, traduit de l'américain par Robert Louit.

La couverture

La couverture de cette édition est signée Elrik - Odile B.