Le temple du passé


de Stefan Wul


Le livre

La première édition

Le temple du passé est paru en 1957 aux éditions Fleuve Noir dans la collection Anticipation, N° 106.

La quatrième de couverture

Pas d'information utile dans la quatrième de couverture.

L'édition

L'édition dont je dispose indique :

Editions Fleuve Noir
Collection Anticipation N° 106
Dépot légal 4eme trimestre 1957
Pas de ISBN

La couverture

La couverture de cette édition est bien entendu de Brantonne.

La seconde édition

Le temple du passé e été réédité en 1979 chez Presses Pocket, dans la collection SF, N° 5062.

La quatrième de couverture

Quand on se trouve en perdition dans l'espace, on peut avoir la présence d'esprit de se poser sur une planète voisine. Mais quand on coule au fond d'un océan, on peut en arriver à se dire qu'on n'a pas de chance. Et quand, pour finir, on se perd dans un dédale incompréhensible et vivant, il y a de quoi se poser des questions. Pensez à Jonas : avalé par une baleine, il s'en est remis à Dieu. Mais ce n'est pas le genre de Massir : enfermé à l'intérieur d'un monstre, il analyse le monstre, invente un moyen sûr - mais délirant - de l'amener à partager ses vues, quitte à bouleverser complètement ce monde inhospitalier. Après quoi il n'y a plus qu'à attendre. Longtemps, longtemps... assez pour devenir une légende, ou même un dieu.

Stefan Wul est passé comme un météore dans le ciel de la S.-F. On chuchote sa légende à la veillée : les petits enfants écoutent, les yeux brillants ; plus tard, ils raconteront à leur tour. Mais de temps en temps il repasse, toujours plus fulgurant. Et l'on surveille le ciel pour guetter son retour.

L'édition

L'édition dont je dispose indique :

© Robert Laffont, 1970
ISBN 2.266.05279.9

La couverture

La couverture de cette édition est de W. Siudmak.

La troisième édition

Le temple du passé a été réédité aux Éditions Denoël, dans la collection Présence du Futur, en 1996, n°569.

La quatrième de couverture

Se trouver en perdition dans l'espace, c'est déjà assez inquiétant. Atteindre un monde proche et sombrer dans l'océan sans fond, c'est plus grave. Se perdre enfin dans un dédale incompréhensible et vivant, c'est franchement catastrophique. Massir aura-t-il assez d'ingéniosité et de volonté pour s'en tirer ? Ou bien ses os pourriront-ils dans « le temple du passé » ? Le mythe de Jonas revisité par un des grands visionnaires de la S.-F. française. Un roman publié pour la première fois en 1957 et qui, comme les grands crus, n'a cessé de se bonifier au fil des ans.

Stefan Wul, né en 1922, est plus qu'un pionnier de la Science-Fiction française, il en est l'étoile, ou plutôt le météore, puisque à l'exception de Noô, paru en 1977, les douze romans qui composent l'essentiel de son oeuvre ont été publiés entre 1956 et 1959. Constamment réédités depuis, popularisés par les adaptations cinématographiques de René Laloux dans le cas d'Oms en série et de l'Orphelin de Perdide (devenus la Planète sauvage et les Maîtres du temps), ils sont devenus des classiques du genre.

L'édition

L'édition dont je dispose indique :

© 1996, Éditions Denoël
Collection Présence du Futur, n°569
ISBN 2.207.50577.4

La couverture

La couverture de cette édition est de Jean-Yves Kervevan.